Passer au contenu principal
Guide pratique à Reims

Dératisation : ce que doivent faire copropriétés, restaurants et bailleurs

Un rat vu dans la cave commune ou des traces de souris dans la réserve d'un restaurant, et tout de suite la question tombe : qui doit s'en occuper, et qui paie ? À Reims, avec autant d'immeubles collectifs et de locations, la réponse n'est pas toujours évidente, mais la marche à suivre, elle, est claire.

5 min de lecture · Mis en ligne le 16 septembre 2026

Dératisation : ce que doivent faire copropriétés, restaurants et bailleurs
Votre demande

Racontez-nous ce que vous vivez chez vous

Décrivez votre situation. Votre demande est transmise à des professionnels de la lutte contre les nuisibles de votre zone.

  • Vos coordonnées transmises avec votre demande
  • Une entreprise réellement mobilisée sur votre secteur
  • Sans frais ni engagement : vous restez libre de refuser.
1. Votre situation2. Vos coordonnées
À quel nuisible avez-vous affaire ?
Vos coordonnées
En envoyant ce formulaire, vous acceptez que STRATINET transmette votre demande et vos coordonnées à des professionnels de la lutte contre les nuisibles intervenant dans votre secteur (3 au maximum).

Technicien examinant un logement à Reims
Cette visite préalable oriente le choix des mesures et leur ordre d'exécution.
1

Pourquoi Reims est particulièrement touchée

Reims compte 177 674 habitants, et la grande majorité vit en immeuble. Près de 8 logements sur 10 sont collectifs dans la ville. Ça change tout face à un problème de rongeurs: un poste d'appâtage mal posé dans une cave commune, et c'est tout l'immeuble qui hérite de la situation, pas seulement un occupant.

Le parc immobilier est ancien par endroits. Près de 14% des logements datent d'avant 1946, avec des caves voûtées, des vides sanitaires et des réseaux qui offrent des passages faciles aux rats et aux souris. La période de construction la plus fréquente reste 1971-1990, une époque où l'obturation des accès n'était pas toujours pensée dès la conception du bâtiment.

Sept locataires sur dix vivent en location à Reims, et près de 37% des logements sont HLM. Ça veut dire beaucoup de situations où la responsabilité se partage entre bailleur, syndic et occupant, et où personne ne sait vraiment qui doit agir en premier quand un rongeur apparaît.

Les rats se déplacent, pas vous ?Ils explorent la maison, les annexes, les logements voisins. Faites appel à un professionnel.
Être mis en relation
2

Ce qui revient au syndic de copropriété

Dans un immeuble, les parties communes, la cave, le local poubelles, les gaines techniques, sont sous la responsabilité du syndic. C'est lui qui doit faire constater le problème et lancer une intervention dès que des rats ou des souris circulent dans ces zones. Attendre que chaque copropriétaire se débrouille dans son coin ne règle rien, un rongeur ne connaît pas les limites de propriété.

Concrètement, le syndic doit pouvoir montrer qu'il a agi: faire poser des postes d'appâtage sécurisés dans les zones à risque, faire vérifier l'obturation des accès au niveau des gaines, des passages de canalisations et des soupiraux, puis suivre les résultats dans le temps. Un appel ponctuel après une plainte ne suffit pas si l'infestation revient deux mois plus tard.

Rat brun ou rat noir, la différence compte

Le rat brun, aussi appelé surmulot, vit plutôt dans les caves, les réseaux d'eaux usées et au rez-de-chaussée. Le rat noir grimpe et se loge sous les toits, dans les combles ou les gaines verticales. Le traitement ne se pose pas au même endroit selon l'espèce identifiée, c'est pour ça qu'un diagnostic sur place, avant tout devis, change vraiment la donne.

Poste d'appâtage sécurisé fixé le long d'un mur
Chaque poste est fixé solidement pour rester en place durant toute la durée du traitement.
3

Les obligations spécifiques des restaurants

Un restaurant, une boulangerie ou tout commerce qui prépare ou vend de la nourriture a une responsabilité renforcée. La présence de souris domestiques ou de rats dans une cuisine professionnelle expose à une fermeture administrative, sans parler du risque direct pour la clientèle. La prévention doit être permanente, pas seulement déclenchée après une plainte ou un contrôle. Les cafards et les blattes posent le même problème en cuisine professionnelle, avec une désinsectisation des cafards à Reims qui diffère de la dératisation.

En pratique, ça veut dire un contrat de suivi régulier, avec des passages programmés et des postes d'appâtage sécurisés placés aux endroits stratégiques: réserves, zones de stockage, abords extérieurs. Le professionnel doit aussi pouvoir présenter un carnet de suivi si un contrôle a lieu, avec les dates de passage et les constats. Ce carnet prend toute sa valeur quand la dératisation et le plan HACCP de l'établissement partagent les mêmes constats et les mêmes actions correctives.

À Reims, les cuisines installées dans des bâtiments anciens du centre-ville cumulent souvent plusieurs points faibles: caves communes partagées avec d'autres commerces, réseaux vétustes, façades mitoyennes. Un plan de prévention sérieux tient compte de ces caractéristiques, pas seulement des normes générales appliquées partout de la même façon.

4

Ce que le bailleur doit à son locataire

Le propriétaire doit louer un logement décent, sans infestation qui compromette la santé des occupants. Si des rongeurs sont présents dès l'entrée dans les lieux, ou apparaissent à cause d'un défaut du bâti, une façade fissurée ou un réseau d'égout défectueux, c'est au bailleur de financer l'intervention.

Si l'infestation vient plutôt d'un comportement du locataire, déchets stockés trop longtemps, nourriture accessible, logement jamais aéré, la charge peut lui revenir. Dans les faits, c'est souvent un mélange des deux, et le plus efficace reste de faire intervenir une entreprise qui identifie d'abord la cause avant de traiter quoi que ce soit.

Avec 70,2% de locataires à Reims, cette question revient sans cesse. Le bon réflexe: un état des lieux clair au moment du signalement, avec photos et description des traces observées, pour éviter que la discussion sur qui paie ne retarde le traitement de plusieurs semaines.

Traces de passage de nuisibles visibles au bas d'une plinthe
Chaque indice relevé permet d'affiner la stratégie avant la moindre intervention.
5

Ce qu'il faut observer avant d'appeler

Avant de prendre rendez-vous, quelques minutes d'observation aident beaucoup l'entreprise qui va intervenir.

  • Des petites crottes noires en chapelet, près des plinthes ou dans les placards
  • Des traces de grignotage sur les emballages, les câbles ou les huisseries
  • Des bruits de grattement dans les cloisons ou le plafond, surtout le soir
  • Une odeur particulière, âcre, dans un local fermé ou peu ventilé

Si vous êtes en copropriété ou dans un local professionnel, notez aussi où vous avez vu l'animal, ou ses traces, et à quel moment de la journée. Un rat brun aperçu en plein jour dans une cave signale souvent une population déjà bien installée, pas un passage isolé.

6

Agir vite sans paniquer

Un rongeur repéré ce soir ne veut pas dire qu'il faut tout arrêter et attendre le lendemain matin dans l'angoisse. Ça veut dire qu'il faut enclencher les bonnes étapes dans l'ordre: sécuriser la nourriture et les déchets, limiter l'accès à la zone concernée, et programmer une intervention rapidement.

Le secteur de Reims compte plusieurs entreprises spécialisées à proximité, certaines installées à un peu plus d'un kilomètre du centre-ville. Ce site couvre 28 secteurs dans l'agglomération et transmet la demande à des professionnels proches de chez vous, qu'il s'agisse d'une copropriété, d'un restaurant ou d'un logement locatif.

Pour savoir ce que coûte une intervention selon votre situation, la page tarifs fournit des repères clairs. Et si le problème est là maintenant, vous pouvez faire une demande en décrivant le nuisible, le lieu et les signes observés.

Questions les plus posées

Qui doit payer la dératisation dans une copropriété ?

En général, c'est la copropriété qui prend en charge le traitement des parties communes, cave, gaines techniques, locaux poubelles, via le syndic. Si le problème vient d'un logement précis, un dégât des eaux non signalé par exemple, la charge peut être différente. Le plus simple reste de faire constater l'origine avant de répartir le coût.

Un restaurant peut-il fermer à cause de rongeurs ?

Oui, la présence de rats ou de souris dans une cuisine professionnelle est prise très au sérieux et peut entraîner une fermeture administrative. C'est pour ça qu'un suivi régulier, avec des postes d'appâtage sécurisés et un carnet de passages, est indispensable pour tout établissement qui prépare de la nourriture.

Le bailleur doit-il traiter une infestation dans un logement loué ?

S'il loue un logement décent, oui, surtout si l'infestation vient d'un défaut du bâtiment. Si elle vient plutôt d'un manque d'entretien du locataire, la situation se discute au cas par cas. Un état des lieux avec photos, fait dès les premiers signes, évite les blocages.

Combien de temps faut-il pour être débarrassé d'une infestation de rats ?

Ça dépend de l'ampleur et de l'endroit, une cave commune prend plus de temps qu'un seul logement. Un premier passage permet de poser les postes d'appâtage et de repérer les accès à obturer, puis un suivi confirme que la population a bien reculé. La page déroulement d'une intervention détaille les étapes.

Aucun temps à perdre

Faites votre demande

Décrivez la situation. Votre demande est transmise à des professionnels de votre zone. Demande gratuite et sans engagement.

  • Vos coordonnées transmises avec votre demande
  • Une entreprise réellement mobilisée sur votre secteur
  • Sans frais ni engagement : vous restez libre de refuser.
1. Votre situation2. Vos coordonnées
À quel nuisible avez-vous affaire ?
Vos coordonnées
En envoyant ce formulaire, vous acceptez que STRATINET transmette votre demande et vos coordonnées à des professionnels de la lutte contre les nuisibles intervenant dans votre secteur (3 au maximum).

Faire ma demande